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Politique interne des médias sociaux: parce que les gens restent les mêmes!

Parler du Web 2.0 avec des cadres qui suivent un cours en MBA, c’est ce que j’ai fait samedi matin, le 20 novembre dernier, à l’université de Sherbrooke, sur le campus de Longueil.

J’étais un peu stressée par cette intervention que je devais donner car, Oh mon Dieu, des cadres en activté depuis en moyenne 13 ans, c’est des gens qui vont sûrement me poser plein de questions pointues, ils doivent aimer les chiffres  et statistiques très précis (et moi, je ne suis pas très forte là-dessus); et puis, ils sont en MBA, en plus… moi, je n’en ai pas de MBA, alors, comment pouvoir me préparer adéquatement à ce public?!

Pour les chiffres, merci le dernier NETendances du CEFRIO!

Bref, ce que j’ai envie de partager, c’est les pistes de réflexion et les constats que l’on a fait ensemble. Pas mes angoisses avant mon intervention (qui s’est bien passée, d’ailleurs- merci!)

Ce qui a le plus retenu notre attention, c’était la question des « limites » d’une politique interne de médias sociaux dans une organisation. Ou du moins, des limites des politiques actuelles telles qu’on les connaît et les applique.

Quand je dis limites, je devrais déjà commencer par dire Bravo! à ceux qui en ont une, c’est déjà un beau début!

Mais, et après? C’est bien beau de se cacher derrière une politique d’utilisation des médias sociaux dans son organisation, mais, au quotidien, comment gérer ces situations qui mettent potentiellement à mal la réputation/le sentiment d’appartenance, etc. de l’organisation?

Comment faire en sorte que, d’un point de vue personnel sur sa page personnelle Facebook, un employé (qui a un nombre sans cesse croissant de collègues « amis Facebook ») ne manifeste son mécontentement, voire sa colère, vis-à-vis de l’organisation, juste après une rencontre peu agréable avec un supérieur? (par exemple)

Comment gérer les conséquences, à l’interne, d’un statut Facebook (ça pourrait être Twitter, d’ailleurs) sur l’ordre des choses, l’agenda, la motivation d’une équipe, le moral des troupes, etc. ?

Alors, j’y suis allée de mes « on ne peut plus contrôler le message dorénavant avec les médias sociaux, des exemples, vous en avez autant que moi » (j’avais en tête l’excellent billet de Michelle Sullivan, à ce propos).

Oui, mais, et alors: comment des gestionnaires doivent/ peuvent composer avec des rumeurs qui partent instantanément, quelles soient fondées ou non…

J’ai continué en disant que rien n’a changé, qu’avant c’était le téléphone et la machine à café qui permettait au monde de se raconter instantanément les dernières nouvelles et commérages. Oui, mais aujourd’hui, même des gens à qui on ne pense pas ont accès à nos statuts Facebook, Twitter, etc.

Et c’est vrai…ça fait tache d’huile très, très vite désormais. Que faire?

Je n’avais pas de réponse, de modèle à donner, j’ai juste constaté avec eux que, oui, nous en sommes encore à l’étape de l’expérimentation, de l’essai-erreur, de la sensibilisation, l’information et, Oh combien, l’éducation à faire concernant un usage responsable des médias sociaux. Que dire de plus? Donnons-nous du temps et, considérons que c’est dans les deux sens que ça fait vite tache d’huile: pour le meilleur et parfois le moins bon…mais, ce n’est sûrement pas en se cachant que les choses vont s’arranger ou que l’on va se faire oublier: Google a une mémoire d’éléphant.

Et vous, en avez-vous des tuyaux à ce sujet?

Posted in conférences-cours, relations publiques.

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« La tête pose la question, le coeur répond »

C’est David Bernard que j’ai vu en « spectacle d’inspiration » hier soir qui parlait de ça.

Et je dois dire, que ça m’a allumée. Donner une place à chacun, tout en restant cohérent avec soi et, encore mieux, éviter d’être malheureux!

Souvent, dans ma vie, je prends des décisions ou je fais des choix raisonnables, je peux expliquer et même justifier mes choix par A+B, mais, je dois admettre que ça ne me permet pas nécessairement de m’épanouir, loin s’en faut!

Laisser à la tête, l’espace de poser la bonne question: oui ! Laisser le mental y répondre: non!

C’est nous-même, notre coeur, notre intuition que nous devons laisser s’exprimer au moment de faire un choix (un choix qui nous engage, on s’entend).

Je réalise que dernièrement c’est ce genre d’exercice que je fais: m’écouter un peu plus; et, à date, ça ne m’a rien apporté de mauvais, et même, ça n’amène que du bon!

Et vous, laissez-vous la place à votre intuition de s’exprimer? écoutez-vous votre coeur ou seulement votre raison?!

Posted in Sur le vif, conférences-cours, divers et variés.

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En période de transition… vers la consultation

J’aimerais vous partager une belle aventure:

Cet été,  j’ai commencé  à être « officiellement » consultante. Un client me demande de partager ma compréhension et mes connaissances en matière de relations publiques et de médias sociaux, ce que je fais avec un grand plaisir.

Ce que je remarque depuis le début c’est que, c’est drôle comme j’ai tendance à oublier que ce que je connais, même si c’est acquis pour moi,  ne l’est pas nécessairement pour les autres. Des personnes qui n’ont pas le temps, ou dont ce n’est tout simplement pas la « job »  requièrent mes services et ce que j’ai à leur offrir, un savoir ou même un savoir-faire, a une valeur à leurs yeux… je m’en étonne encore! En effet, on ne peut pas tout avoir et on n’a pas nécessairement envie de tout savoir dans la vie!

Ma nouvelle vie (dans le » Nord » omme on dit) commence donc,  de façon transitoire, avec cette expérience de consultation en relations publiques avec Web 2.0.

Je réfléchis présentement, et prends mon temps,  pour proposer une offre de services adaptés aux besoins de la région tout en faisant des choses que j’aime… vaste programme!
Et vous, si vous êtes consultant/ travaileur autonome dans ce milieu, comment avez-vous fait le pas? Je suis curieuse de savoir.

Si vous ne l’avez pas fait, quelles en ont été les raisons?

à très vite, promis!

Posted in relations publiques.

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Quand la violence convainc…violemment

Je tombe sur cette vidéo grâce à un twitt de @joiedevivre66 et je reste pétrifiée, sonnée, choquée.

Faut-il vraiment en arriver là pour faire rentrer dans le crâne des gens que l’alcool au volant ça tue?

La violence des images et des émotions véhiculées est extrême, c’est trop réel pour que le spectateur (à mon sens) s’échappe en pensant: ce n’est qu’un film.

Mais, où projeter cette vidéo pour que le plus de monde la voie? Sur le Web oui, bien sûr; mais aussi dans les classes, au cinéma.

Je suis certaine qu’après avoir vu ça, la prochaine fois que je bois un verre d’alcool avant de prendre le volant, je vais repenser à cette dramatique histoire. Mais, je fais partie des gens déjà attentifs et soucieux de ne pas mettre en danger soi et les autres par une attitude irresponsable; qu’en est-il de ceux qui prennent régulièrement ces risques? Seraient-ils réceptifs autant que moi? Je pense qu’autant les « jeunes » que leurs parents devraient voir ça et se pencher sur la question.

Comment faire encore mieux passer ce message qui circule depuis maintenant des années et des années? A-t-on atteint le maximum de personnes que l’on pouvait sensibiliser ? Est-ce en montrant autant de réalisme que l’on ira toucher les « autres » encore inconscients?

Posted in Sur le vif, relations publiques.

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Certificat de relations publiques à l’UdeM: merci aux chargés de cours

Dernièrement, j’ai reçu un prix. C’est un prix de félicitations, un bravo, une marque de reconnaissance qui m’a fait très plaisir. Je ne l’ai pas cherché, mais je l’ai reçu et c’est à mes professeurs que je voudrais le dédier.

Ce prix du doyen, c’est une belle occasion de remercier mes chargés de cours de la faculté de l’Éducation permanente de l’Université de Montréal. Comme je suis ingrate, me dis-je, d’y penser et de le faire après avoir été félicitée, et non simplement parce que depuis le début je le dis: les chargés de cours que j’ai eu tout le long de mon parcours à l’UdeM sont des professionnels qui m’ont outillée, qui m’ont appris à faire appel à mon intelligence et à mon sens critique pour m’approprier ce qu’ils me donnaient: leur expérience, leur savoir et leur savoir-faire, leurs réflexions et leur temps.

Pour avoir moi-même enseigné, je connais leur réalité et je crois pouvoir dire qu’ils nous ont donné beaucoup d’eux-mêmes, en nous écoutant, en acceptant nos remises en questions et en s’adaptant à chacun nous, étudiants aux intérêts, motivations, expériences et expertises si variés.

Les soirées que j’ai passées à l’UdeM ces cinq sessions, je les ai aimées, elles m’ont permis de me dépasser, de me voir grandir et me développer. Tous les « profs » m’ont aidée à prendre conscience que ce que j’avais fait avant d’arriver sur ces bancs d’école n’était pas inutile, voire que c’était un bon tremplin à utiliser.

Alors, à vous messieurs et mesdames qui continuez de transmettre et de partager ce que vous savez et vivez au quotidien, je vous dis un grand merci.

Posted in relations publiques, études.

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