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Cérémonie des Oscars, ou de la grosse propagande peu subtile

Quelle tristesse de constater qu’un film qui vante les mérites de l’armée américaine (« Démineurs » de Kathryn Bigelow) a reçu les honneurs dimanche soir dernier.

Propagande pro guerre (en Irak ou là où vous voulez, c’est du pareil au même) contre dénonciation des ravages que font les armées, la violence de ce qu’est la guerre pour la nature et les peuples qui les subissent impuissants.

Si Avatar avait gagné, on aurait au moins pu avoir un brin d’espoir quant à la suite des événements. Mais là, non, c’est la guerre qui gagne… pathétique.

Je constate que c’est une femme qui a reçu l’oscar de la meilleure réalisatrice, est-ce un mal nécessaire pour un bien relatif? Pas certaine.

Alors, est-ce de la propagande pour vous ces Oscars? Pour moi, oui, clairement.

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Quand Mirador twitte en son nom: de la fiction à…la fiction?!

Je découvre aujourd’hui qu’un compte Twitter @AgenceMirador a été ouvert ainsi qu’un autre sous le nom du personnage de @lucracine… je suivais déjà l’acteur ( @DavidLaHaye), mais, là, suivre le personnage m’amuse et me fait rire, bien plus que le plaisir que j’aurais cherché à regarder la série.

D’ailleurs, la parodie dans 3600 secondes d’extase tombe très juste et vaut vraiment la peine! Je regardais tout à l’heure l’épisode de mercredi dernier et j’ai ri à chaque allusion à une conférence de presse !

Contrairement à ce que s’est passé pour le Bixi, je trouve très drôle de pouvoir interagir avec des personnages, comme s’ils sortaient de la série en quelque sorte pour venir papoter: bien sympathique comme attitude!

Lorsque c’est dit et revendiqué (il est même précisé sur la bio du compte de l’agence Mirador que cela n’a aucun rapport avec Radio- Canada) pourquoi pas jouer avec la fine ligne entre fiction et… 2.0 ?! C’est bien réel le 2.0, sauf, que, à date, je ne sais toujours pas qui twitte derrière ce compte; qu’à cela ne tienne, je m’amuse de cette confusion des genres!

Avant de clore ce rapide billet: un joyeux anniversaire des 2 ans au blogue de ma chère amie @Sophie Labelle. Elle titre ce joli billet plein de fraîcheur: Mon blogue a 2 ans, il entre dans la période du non…je crois que de mon côté, c’est moi, blogueuse ici depuis un an et quelques mois, qui entre dans la période du non… ça va passer (il parait!) c’est comme les poussées de dents!

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De la dure réalité du maire blogueur Luc Ferrandez ou comment ne pas faire comme Luc Racine de Mirador

Quel retour de vacances riche en nouvelles intéressantes!

- un billet de blogue « coup de gueule » que Luc Ferrandez (maire du Plateau pour Projet Montréal) décide de modifier (= censurer?) quelques heures après publication: WOW !!

- le premier épisode de la nouvelle série Mirador à regarder (disponible sur le Web).

Luc Ferrandez: maire-blogueur ou blogueur-maire?!

J’avais lu en entier hier, samedi 9, le billet de Luc Ferrandez m’avait surprise; malgré le fait que je ne soit pas pour la censure ou la manipulation, je m’étais étonnée du ton très personnel de son billet: ses propos sur les médias, bien qu’ils pourraient être ceux d’une discussion entre amis, laissaient bien trop la place à l’interprétation (voire à la potentielle citation sélective!)… surtout lorsque le blogueur est maire!

Ce texte, il l’a modifié hier soir tard et explique pourquoi dans son nouveau billet. Je trouve dommage que l’on ne puisse plus avoir accès au premier texte, j’aurais peut-être fermé les commentaires en expliquant pourquoi mais en laissant le billet entier; d’un autre côté, l’activité d’un maire ne peut se résumer à gérer sa réputation et à répondre sur tous les blogues et tribunes à des propos que l’homme a tenu et peut-être moins « le maire »  parce qu’il faut aussi que les projets avancent. Donc, pourquoi pas effectivement modifier le texte et faire avancer les projets ( même si l’idée de modifier un texte publier sans en laisser de traces en ligne me dérange…); ce billet était de toutes façons plus un coup de gueule, rien pour faire changer les choses vraiment (mais ça faisait bien plaisir de lire l’opinion d’un être humain sur certaines dérives ou exagérations des médias!).

Que faire lorsque l’on sait bien que bloguer amène un ton plus personnel aux propos tenus lorsque que notre fonction professionnelle fait de nous des personnalités publiques et que le public (lui) ne sépare pas toujours le personnel du professionnel?

L’homme peut-il passer avant sa « fonction » sur une tribune personnelle mais publique? La fonction doit-elle dicter le ton d’un blogue?

Je suis très curieuse de lire les prochains billets de Luc Ferrandez et espère qu’il ne gommera pas son authenticité, c’est tellement important qu’il trace la route aux personnalités politiques blogueuses.

La gestion de crise selon Luc Racine de chez Mirador

Changeons de Luc et passons à la nouvelle série sur Radio Canada: Mirador. Déjà, un très bon point que l’on puisse la regarder sur le Web, ça aide ceux dont l’emploi du temps est chargé et imprévu, et ceux qui, comme moi, n’ont pas de TV.

On s’entend que c’est le premier épisode, qu’il faut camper les personnages, leur donner un passé, un présent et suciter l’intérêt pour un avenir, bref, beaucoup de défis et de contenu pour la première rencontre.

Sans rentrer dans la vision que l’on donne des RP (et des médias car, à mon avis, l’un ne va pas sans l’autre), je dirais que d’un point de vue de spectatrice j’ai pas mal accroché, même si j’ai trouvé que la psychologie des personnages serait à raffiner un tant soit peu (je pense notamment aux répliques lapidaires très- trop- travaillées du personnage de Luc Racine interprété par David La Haye ou encore au personnage presque attachant de Chantale Boutin joué par Catherine Trudeau).

La problématique père-fils-frère à laquelle s’ajoute celle de passer le flambeau est également un bon ressort, à voir si la thématique va prendre de l’épaisseur; mais ça peut être sujet à identification pour les spectateurs.

Pour ce qui est de la profession de RP, je m’attendais à pire, à plus grossier, mais l’on sait que malheureusement des Luc Racine existent, bien que cela ne soit pas la majorité des RP.

Une série ça doit faire des vagues et susciter des réactions pour que l’audimat monte, on n’y peut rien, c’est la nature humaine (et la business!). J’espère simplement que le personnage de Philippe Racine (Patrick Labbé) restera crédible et ne tombera pas dans le cliché du bon-gentil-niaiseux!!! Si la série échappe à une vision trop manichéenne du monde, alors ça pourra être vraiment bien !

Et, comme on le dit: publicité non sollicitée c’est obtenir une tribune, voire de la visibilité: alors, professionnels en RP exprimons-nous, sortons de l’ombre et parlons de notre réalité c’est le moment !

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Une fin d’année placée sous le signe du soleil

Des vacances bien méritées après une année haute en couleurs et riche en émotions, un aperçu des nombreux défis qui ont jalonné 2009:

- une résidence permanente obtenue après beaucoup d’angoisse,

- un certificat bouclé en à peine plus d’un an

- une réorientation professionnelle réussie non sans stress (normal, non?!)

- une job de rêves décrochée il y a juste 3 mois;

… bref, les deux semaines que je vais passer à Rio à déconnecter vont me ressourcer et me permettre de soulever de nouvelles montagnes en 2010 !

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année, à vous et aux personnes qui vous sont chères.

On se reparle en 2010.

Aurélie

PS: si vous passez par le blogue de Luc ferrandez ces jours-ci et prenez le temps de lire son beau billet, je suis certaine que ça vous inspirera pour 2010.

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La e-réputation, mon humble témoignage dans le Clin d’oeil de janvier 2010

Si vous êtes comme moi et que vous n’achetez pas beaucoup de magazines de modes, faites une exception à la règle et allez vous procurer le numéro de janvier 2010 de Clin d’oeil pour lire, entre autres, l’article intitulé: Je rétablis ma e-réputation.

Pour la petite histoire, j’ai vu passer sur Twitter que Marie-Julie Gagnon avait fait un appel aux témoignages de personnes qui ont vécu une bonne ou mauvaise expérience sur les médias sociaux d’un point de vue professionnel (si je me souviens bien). Je l’ai contactée, car j’en ai une excellente d’expérience !

On a parlé un samedi après-midi au téléphone et puis, quelques semaines plus tard, le 2 décembre dernier, un twitt de Marie-Josée Gagnon me rappelait la sortie du magazine (en passant, c’est Katia qui a l’oeil quand elle fait sa revue de presse!) en disant ceci:

On parle de @Aurelie_A et de la e-reputation dans le dernier Clin d’Oeil. Quel modèle de speed-intégration cette Aurélie!

Bref, tout ça pour vous dire que si ça vous intéresse de savoir de quoi il s’agit, vous pouvez aller le lire !!

C’est drôle quand même d’en passer par Twitter pour se retrouver citée dans un magazine !

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Quand Google me fait rêver: l’expérience du 2.0

On ne peut pas être partout à la fois, ni savoir tout ce qui se passe…terrible condition de l’être humain qui n’a pas le don d’ubiquité.

Heureusement, avec le référencement des twitt dans Google, sans même le chercher, ce don nous est donné!

Ca sonne un peu prêche du dimanche, mais… c’est exactement ce qui m’est venu en tête quand j’ai regardé ce raide vidéo de Google (via un twitt de @YannBouschet)

Désormais, Google me parle, j’entends ses voix !

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Les médias sociaux d’abord à l’interne; comme outils ou révolution?

Plusieurs rencontres lectures et discussions me font réfléchir ces derniers temps sur la manière la plus efficace et pertinente (dans le temps) pour « passer  » à l’ère du 2.0

Je ne rentrerai pas dans le débat de savoir si oui ou non les médias sociaux sont la panacée ou la saveur du mois.

Je commencerai à l’étape suivante : après que l’on a pu démontrer l’importance d’être présent sur les médias sociaux, en fonction de nos objectifs et de nos publics ciblés (je parle donc bien ici d’une décision stratégique et non motivée par le simple fait de vouloir faire comme les autres), comment faire « avaler la pilule » et à qui faut-il la faire avaler en premier, et pourquoi.

Pierre Bellerose de Tourisme Montréal expliquait au 3e Mardi le 17 novembre dernier que les leaders de l’organisation devaient être partant pour envisager que le virage puisse se faire, mais qu’ensuite au moins 40 % des membres de l’organisation devaient, eux aussi être convaincus. C’est en tout cas ce qu’il a constaté à Tourisme Montréal.

Isabelle Thellen vice-présidente chez CASACOM tenait également le même discours vendredi dernier lors d’un dîner-conférence sur les médias sociaux à l’agence: l’importance des leaders de l’organisation pour envisager toute démarche de communication intégrant les médias sociaux.

Soit, mais, convaincre nos leaders et collègues de quoi?

Que les outils que sont les médias sociaux nous permettent d’en faire toujours plus?

Que la communication -beaucoup plus bidirectionnelle- que les médias sociaux instaurent, change fondamentalement la relation que les organisations vont entretenir avec leurs publics?

Je ne sais pas si j’irais jusqu’à parler, à l’instar de Michelle Sullivan, d’une révolution telle que celle de l’arrivée de l’imprimerie a provoqué, mais je crois que  ce qu’apportent les médias sociaux, c’est un changement radical dans la pratique des relations publiques.

Pour nous qui avons appris à contrôler le message adressé à un récepteur et, surtout, à ne jamais vraiment répondre aux questions posées -mais bien « plugger » notre message-clé à chaque nouvelle occasion-, pour nous, établir un lien de confiance avec des êtres humains qui consomment nos produits et services (on ne parle pas ici de devenir amis avec nos publics!)…c’est une révolution!

Je ne dis pas que les relations publiques traditionnelles ne sont plus utiles et qu’il faut jeter à la poubelle les communiqués de presse « à l’ancienne » ; non, je pense juste pertinent et urgent, pour certaines organisation, de se positionner et d’entamer le dialogue par le biais des médias sociaux.

Pour ceux qui ont des leaders, voire même des collègues, convertis aux outils 2.0, je ne pense pas que la tâche soit plus aisée: le 2.0, ce ne sont pas de nouveaux outils à utiliser de la même façon que les outils dont disposent traditionnellement les communicateurs. Surtout pas! sinon, étant donné que les outils ou leurs fonctionnalités changent, évoluent et se transforment chaque jour, comment mettre en place des stratégies qui durent dans le temps et établir un dialogue?

Considérer Twitter, les blogues et je ne sais quoi encore comme de simples « gadgets », c’est ouvrir la porte à un chaos (celui qui fait peur à ceux qui ne vivent pas les communications 2.0 de l’intérieur) et à un gros risque de passer pour des « inconstants » pour les gens avec qui, justement, on devrait tenter d’établir un contact.

Si prendre le virage 2.0 a sein de l’organisation est une décision stratégique, ce sont certains publics qui seront visés et que l’on cherchera à rejoindre. Or, ces publics là, eux, ne changent pas chaque jour de plateforme.. c’est à nous, stratégiquement, et grâce à l’écoute, de choisir le bon chemin!

Alors, oui, c’est important qu’une majorité d’employés (incluant les dirigeants de l’organisation) soient prêts et aient envie de s’engager sur ces plateformes, mais, pas seulement « pour le fun »… on parle d’engagement ici, pas d’un nouveau joujou !

PS: Mais, c’est quand même « le fun » de dialoguer grâce aux Web 2.0 !!

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Nous, partageurs des plateformes 2.0

En voie de guérison, je dois rester chez moi mais la fièvre étant tombée, j’ai un peu plus ma tête et je me remets à « traîner » sur Twitter et à lire les billets de mes blogueurs favoris… que c’est bon d’avoir le temps de lire et de réfléchir.

Toute cette communauté de « partageurs » d’information et d’idées que je lis le plus régulièrement possible et avec qui j’interagis de temps à autre, je ne pourrai plus m’en passer.

Je me demande même comment, avant, il était possible d’être aussi actif dans son éducation personnelle: je m’explique: au temps des conférences, le savoir se partageait à de rares occasions, dictées par un agenda souvent, et malheureusement, rigide et contraignant.
Aujourd’hui, du fond de mon lit, j’ai accès, si ce n’est à la web diffusion en direct, au moins aux twitt du public et aux billets qui suivent sur les blogues, j’ai accès à la presse en ligne, j’ai accès au savoir et à l’opinion d’un grand nombre de personnes qui, si elles n’en ont pas le titre officiel, sont des précieuses sources d’information et d’inspiration.

Sans les médias sociaux aujourd’hui, la mondialisation ne me parlerait pas, à moi, avec autant de force: oui, les frontières ont été abolies par le Web et, oui, une grande partie de la population a accès à Internet (je ne suis pas naïve, tout le monde n’a pas cet accès et la censure existe… notament Facebook et Twitter en sont la cible).

Les médias sociaux me permettent de garder un lien de proximité avec ceux qui sont, physiquement, loin de moi.

Je suis une Y, je ne suis pas née avec le clavier dans les mains, par contre, je me souviens de ma grand-mère qui me disait: Les gens partent loin, veulent découvrir toujours autre chose et ne se parlent plus, ils n’écrivent plus, et le téléphone ça coûte un bras.

Je suis tellement heureuse de vivre aujourd’hui dans un monde où, désormais, il peut me coûter presque rien pour parler et voir les gens que j’aime malgré la distance géographique, tout en continuant à échanger avec de nouvelles personnes sur des sujets qui nous rassemblent: on a le luxe de ne plus avoir à faire ce choix- là désormais entre la famille et l’intérêt « intellectuel » !

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Relations avec les milieux, s’entourer de pairs pour une implantation réussie.

Je vais vous parler de pairs et de tiers, mais, rassurez-vous, ce ne sont pas des mathématiques!

C’est Serge Cabana qui nous en a parlé il y a une semaine lors d’un cours de relations avec les milieux.
Le thème: comment réussir une implantation dans un milieu…. et je dirais même « les vieilles recettes de grand-mères qu’on oublie trop souvent, mais qui sont pourtant tellement utiles! »

Après avoir lu, épluché et digéré tout ce que l’on aura pu apprendre sur l’organisation, son environnement direct et sur l’industrie, comment arriver à rencontrer ceux que l’on nomme: les leaders …mais attention: pas les dirigeants officiels, mais plutôt ceux qui ont le pouvoir entre leur mains, ceux dont l’opinion est considérée comme la voie de la Vérité par leur entourage (en bref, ceux qui ont le pouvoir décisionnel informel)!

C’est là que les tierces personnes et les pairs arrivent en courant:

Pour rentrer en contact avec ces leaders, le meilleur chemin est de faire intervenir leur pairs en notre faveur: ces pairs deviennent la tierce personne qui va mettre un lien entre ces influenceurs et nous.

Ca parait simple comme ça, ça l’est, mais ce qui m’a surtout intéressée c’est que, LinkedIn marche comme ça, les médias sociaux marchent comme ça: parce que je pointe vers toi un lien qui moi m’intérese (moi ton « pair ») tu es plus tenté par l’expérience que si c’était un vendeur de chars qui te conseillais ce lien…

Tout ça pour dire qu’on en revient toujours à ce lien de confiance qui existe entre pairs (même si les pairs d’aujourd’hui sont plus éparpillés sur le globe qu’avant) et qui permet au réseau de s’agrandir: par référence.

Avant de terminer, je voulais juste citer monsieur Cabana- cet homme inspiré et inspirant..ça fait du bien à l’étudiante que je suis- quand il nous disait:

« On change les grandes choses en faisant des petites choses; une chose à la fois »,  ce qui, à moi, me permet de pouvoir commencer dès aujourd’hui et ne pas repousser à plus tard.

Une dernière chose, toujours de la bouche de ce cher monsieur:

Ce qui est bien avec un système complexe comme celui dans lequel on vit c’est que, de l’oeuf ou de la poule, aucun n’est à l’origine de l’autre: on peut donc commencer par l’un ou l’autre: le résultat final (le changement) sera au rendez-vous, à nous de choisir notre terrain d’action.

Alors, vous êtes prêts?!

PS: ce billet à été écrit sous la chaleur tropicale du virus de la grippe A H1N1… je me suis relue, mais, …je compterai sur votre indulgence en cas de souci majeur de compréhension.

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Suis-je une menteuse si je ne sacre pas sur les médias sociaux?

Le sous-titre de ce billet pourrait être: Ou comment être « transparente » tout en contrôlant mes propos…

Une conversation que j’ai eue hier avec Marie-Julie Gagnon à propos de e-réputation, m’a fait réfléchir au concept très « dans l’air du temps » de transparence.

Finalement, j’en reviens au même constat que je fais depuis que j’expérimente et j’utilise les médias sociaux: je ne vois aucune différence entre le contrôle que j’exerce dans ma vie professionnelle (entendez par là: ma vie un temps soit peu « publique ») et dans ma vie 2.0.
Je m’explique: même si je risque de paraître schizophrène (!) il y a plusieurs niveaux d’Aurélie et, pas plus que je m’affiche nue dans la rue, je ne pense à voix haute sur les tribunes 2.0 ! Et oui, n’en déplaise à certains, je mesure la portée de mes propos selon les personnes avec lesquelles je parle/ je twitte/ je babillardise, etc. !

Loin de moi de vouloir cacher des vérités, je préfère néanmoins essayer de garder un minimum de contrôle sur l’impression que je veux laisser dans l’esprit des gens que je rencontre. Et puis, même si je suis chez moi, dans mon espace privé avec mon chat qui ronronne à mes côtés lorsque je twitte ou que je blogue, les personnes qui vont lire ce que j’écris, sont, elles à l’extérieur de ce cadre familier, voire, inconnues de moi…

et Google, lui, n’en a que faire de la nature de mes propos et de comment ils pourraient être interprétés…avec Google point de salut: les mots, rien que les mots comptent!!!

Ainsi, de même que j’arrive rarement à un entretien d’embauche maquillée (parce que d’ordinaire je ne me maquille pas, ou très peu), je fais quand même l’effort de repasser ma chemise… ce que je veux dire par là c’est que, sans vouloir tromper personne, on est encore responsable de ce que l’on exprime…

Et vous, avez-vous une opinion différente? Pensez-vous que la zone 2.0 permette plus « d’écarts », plus de « personnel »,  que la sphère publique de notre vie à tous?

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