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Où il est question de mesure

Non, il ne s’agira pas d’une campagne visant l’alcool au volant, mais bien de:

La mesure en RP: une approche intégrée.

Tel était le titre de la conférence de Pierre Bérubé, professeur et directeur du programme Relations publiques à l’UQàM, à la matinée Infopresse et SQPRP tenue au Centre Mont-Royal.

Et oui, cette question récurrente qu’est l’évaluation a aussi fait l’objet d’une intervention ce matin-là.

C’est important, nous rappelle-t-il, non seulement pour répondre aux pressions (retour sur investissement, par exemple) mais aussi pour progresser (pour s’améliorer continuellement) parce qu’on est passés d’un rôle de technicien à celui de gestionnaire qui demande de nouveaux outils et des données factuelles pour nous permettre de prendre part aux décisions. Le célèbre rôle stratégique dans l’organisation. 

En partant de la méthode RACE, il est essentiel, pour que ce soit vraiment utile, a précisé monsieur Bérubé, d’intégrer ce R et ce E, de les aborder ensemble. 

Juste une petite précision pour être certaine qu’on parle de la même chose, la méthode RACE, c’est quoi?

R comme recherche

A comme analyse et action

C comme communication

E comme évaluation

 

Et oui, et notre professeur à l’université de Montréal nous le répête assez, c’est une boucle apprenante. Tout ne s’arrête pas après le E, ça continue, ça recommence, voyez-le comme une continuité. Une campagne après l’autre, on en apprend toujours un peu plus de nos publics et ça nous sert à comprendre toujours mieux notre environnement. 

Donc, monsieur Bérubé a exposé son modèle plus « précis » peut-être, de démarche à effectuer, à penser et agir. Je ne la détaillerai pas ici (j’en ai mangé tout au long de ce semestre, je prends une pause si vous le voulez bien!)

 

Mais, ce qui a piqué ma curiosité et retenu mon attention ce sont Les indicateurs de qualité des relations, selon Grunig, Hon et Huang 2002. 

Et oui, quels critères mesurables peut-on mettre en place pour juger de la qualité des relations ? Pas besoin d’aller chercher midi à quatorze heures me direz-vous: allons voir du côté des couples!

 

L’amour, toujours l’amour, ça j’ai aimé cette partie-là !

Alors, ces indicateurs, quels sont-ils?

1. La mutualité du contrôle. Il s’agit ici des rôles et du pouvoir d’influence. Un mode de diffusion qui n’est pas exclusif.  Bien sûr: Qui aime avoir toujours raison, je vous le demande?!

2. La confiance. C’est la capacité d’ouverture à l’autre partie, venant de la perception d’équité, de justice et de respect des promesses. Moi, j’ai beau essayer, je sais que je dois lui rappeler la date de mon anniversaire; là-dessus pas de confiance et pas de promesses non plus, il m’avait prévenue !

3. L’engagement. Perception de la relation comme méritant un investissement en énergie pour la maintenir et la faire progresser. « On va y arriver: à deux, y a pas de raison non ?! »

4. La satisfaction. Perception favorable de l’autre partie venant du fait que les attentes face à la relation aient été remplies et que les bénéfices tirés de la relation dépassent les coûts. Pour faire plus court: il faut que l’on soit certain qu’on reçoit plus qu’on investi, on veut du bénéfice.

Alors, heureux?!

Posted in SQPRP, relations publiques, études.

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2 Responses

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  1. Sophie Labelle says

    La fameuse étape de l’évaluation, une étape trop souvent escamotée bien que nos professeurs nous en aient répétée son importance maintes et maintes fois ! Le manque de temps est l’excuse numéro 1, mais en fait, ne perdons-nous pas plus de temps à « fesser dans le beurre » quand nous aurions pu mieux viser, mieux cibler, mieux adapter nos campagnes si nous avions préalablement évaluer celles d’avant ? J’ai pensé résumer en complément à ton billet les 5 étapes proposées par M. Bérubé pour bien évaluer une campagne de RP / communications. Plus d’excuses pour ne pas se questionner !

  2. admin says

    Oui, il semble que si cette étape n’était pas considérée comme une étape (dans le sens avec un début et une fin déterminés) mais bien comme un réflexe, une veille perpétuelle, quotidienne, on perdrait moins de temps à « fesser dans le beurre » comme tu dis!
    Et que l’on en saurait toujours plus et plus précisément après chaque campagne pour en débuter une nouvelle. Sans compter une compréhension améliorée de nos publics, divers et variés!

    j’attends ton billet sur les 5 étapes et indicateurs de monsieur Bérubé avec impatience !

    Aurélie



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