Un gazouillis de @Kimauclair m’avait interpellée il y a quelques temps par son libellé: Devenez mentor pour cultiver le bonheur et l’optimisme, elle mettait ensuite le lien vers le billet de Catherine Légaré. À cette époque je cherchais un mentor et me posais pas mal de questions à ce propos.
Dans ce billet, Catherine Légaré fait écho aux conclusions de Standard Life Canada suite à une étude menée par Ipsos Descarie pour la campagne de recrutement de mentors de Grands frères Grandes soeurs.
Le sondage visait à comparer l’attitude des bénévoles agissant comme mentors au sein des Grands Frères Grandes Soeurs à celle des Canadiens moyens.
Transmettre, partager son savoir, conseiller, écouter les préoccupations, les interrogations d’un jeune professionnel serait un très bel exercice pour le mentor également et lui permettrait d’être plus heureux, plus énergique, plus jeune d’esprit et d’avoir une perception plus positive sur le vieillissement que les autres Canadiens.
À la bonne heure… je dois vous avouer que j’ai rencontré dernièrement mon mentor pour la première fois.
Une rencontre de plus de deux heures, très enrichissante et qui tombait à point nommé: mon stage se terminant dans un mois, il est temps de commencer à faire un bilan de tout ce que j’ai appris, fait et ce que j’aimerais faire avant la fin et pour la suite! L’occasion aussi de revenir sur mon CV, mon parcours, tout ça pour repartir d’un bon pied, plus assuré, à la recherche d’un emploi en relations publiques.
C’était très étrange, et rassurant en même temps, de parler avec un professionnel aguerri et de voir que celui-ci était déjà passé par là où je suis actuellement. Nos personnalités étant assez similaires, nous nous comprenons très bien et n’avons pas besoin de tout expliquer… c’est tellement agréable!
Je me dis que c’est un bel échange que celui-là et que le temps passé ensemble lui permettra peut-être d’être encore plus heureux, si j’en crois le sondage !! Que demander de plus?!

Tout à fait d’accord Aurélie! Le mentorat peut apporter bien des lumières sur les visions, méthodes et actions que l’on pose dans une journée, semaine… carrière!;)
Je considère qu’il est important de choisir un mentor qui nous ressemble (ou à qui l’on ressemble)… mais qui puisse être différent de soi également. J’ai eu l’occasion d’échanger avec plusieurs « mentors » au cours des dernières années et les échanges les plus fructueux furent ceux qui me faisaient voir les choses d’une façon différente.
Toutefois, pour que la chimie passe (point fondamental), il faut certaines similitudes entre les deux personnes, je te l’accorde. Bonne chance dans ta nouvelle relation mentorée/mentor!!:)
Merci Aurélie, ça commence sur les chapeaux de roue en tout cas!
Qui dit que l’on se ressemble, ne dit pas que l’on n’a que des points communs. L’expérience de chacun et chacune fait que, de toutes façons, personne ne vit les mêmes choses, ou alors, personne ne ressent les mêmes expériences de la même façon ! Que d’aventures en perspective!
Maintenant, il est vrai que si je me destinais à une carrière de fonctionnaire, j’aurais peut-être été chercher un professionnel qui connaît très bien ce milieu de travail.
Merci d’être venue partager Aurélie, ça me fait très plaisir :-0)
Des expériences similaires en France?
Je ne sais pas s’il existe de pareille expérience en France (?) Mais il me semble que l’expérience peut être très enrichissante pour le parrain et pour le parrainé (Mentor, Mentoré).