Ce billet n’a rien à voir avec les relations publiques, ni même les médias sociaux…mais, cela me semble intéressant d’en parler ici, vos commentaires et points de vue sont, comme toujours, les bienvenus.
Je rencontrai récemment un Québécois qui a immigré au Brésil. Les raisons de son départ: au Québec, tout était « très facile », les défis manquaient à son quotidien. Ce monsieur avait déjà un doctorat à l’époque et, me donne-t-il comme exemple, un ou deux articles publié aux deux ans était amplement suffisant. Il s’est donc exilé au Brésil, où il enseigne actuellement, et où il publie avec ses étudiants plusieurs articles par année.
En l’écoutant, je me suis retrouvée face à ma propre décision: celle de m’installer ici, à Montréal, au Québec. Pourquoi avais-je décidé de rester ici (alors qu’au départ je venais simplement voir et vivre une nouvelle expérience)?
Parce que justement, ici, les choses sont possibles! Pour moi, qui viens d’un pays où tout est compliqué et où, lorsque l’on est jeune et dynamique, on perd beaucoup d’énergie pour pas grand-chose… j’avais décidé de rester au Québec parce que, me semblait-il, les choses étaient possibles, parce qu’ici chacun avait une chance.
La vision du vécu de ce Québécois comparée à la mienne… deux façons de voir la « même » réalité, mais, de la vivre différemment!
J’aime ces moments-là où l’on prend conscience que tout est une question de perspective !
Et vous, cela vous est-il déjà arrivé ce genre de constat?! J’ai hâte de vous lire!

Je comprends tellement ton avis « européen » sur la question! Quand on me demande comment est la vie au Québec, c’est un des premiers points que je mentionne: ce qui est génial, c’est que tout est possible. Surtout pour un jeune qui a la tête pleine de rêves et de projets. Rien à voir avec la platitude de la bureaucratie européenne
C’est vrai ce que tu mentionnes: la platitude de la bureaucratie européenne! Et toi, au Chili maintenant, je suis ton blogue avec intérêt tu sais ! À bientôt Carmen et merci d’être passée par ici!