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Nous, partageurs des plateformes 2.0

En voie de guérison, je dois rester chez moi mais la fièvre étant tombée, j’ai un peu plus ma tête et je me remets à « traîner » sur Twitter et à lire les billets de mes blogueurs favoris… que c’est bon d’avoir le temps de lire et de réfléchir.

Toute cette communauté de « partageurs » d’information et d’idées que je lis le plus régulièrement possible et avec qui j’interagis de temps à autre, je ne pourrai plus m’en passer.

Je me demande même comment, avant, il était possible d’être aussi actif dans son éducation personnelle: je m’explique: au temps des conférences, le savoir se partageait à de rares occasions, dictées par un agenda souvent, et malheureusement, rigide et contraignant.
Aujourd’hui, du fond de mon lit, j’ai accès, si ce n’est à la web diffusion en direct, au moins aux twitt du public et aux billets qui suivent sur les blogues, j’ai accès à la presse en ligne, j’ai accès au savoir et à l’opinion d’un grand nombre de personnes qui, si elles n’en ont pas le titre officiel, sont des précieuses sources d’information et d’inspiration.

Sans les médias sociaux aujourd’hui, la mondialisation ne me parlerait pas, à moi, avec autant de force: oui, les frontières ont été abolies par le Web et, oui, une grande partie de la population a accès à Internet (je ne suis pas naïve, tout le monde n’a pas cet accès et la censure existe… notament Facebook et Twitter en sont la cible).

Les médias sociaux me permettent de garder un lien de proximité avec ceux qui sont, physiquement, loin de moi.

Je suis une Y, je ne suis pas née avec le clavier dans les mains, par contre, je me souviens de ma grand-mère qui me disait: Les gens partent loin, veulent découvrir toujours autre chose et ne se parlent plus, ils n’écrivent plus, et le téléphone ça coûte un bras.

Je suis tellement heureuse de vivre aujourd’hui dans un monde où, désormais, il peut me coûter presque rien pour parler et voir les gens que j’aime malgré la distance géographique, tout en continuant à échanger avec de nouvelles personnes sur des sujets qui nous rassemblent: on a le luxe de ne plus avoir à faire ce choix- là désormais entre la famille et l’intérêt « intellectuel » !

Posted in Sur le vif, divers et variés.

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3 Responses

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  1. Michelle Sullivan says

    Un beau témoignage qui devrait faire réfléchir les professionnels qui ne voient en les médias sociaux qu’une nouvelle tendance à exploiter. Ils auraient intérêt à lire ce billet et à être à l’écoute de ceux qui produisent du contenu gratuitement via les médias sociaux. Pour ces passionnés, la possibilité de publier et d’échanger possible depuis l’arrivée des plateformes de blogue, de balado et de réseaux sociaux etc est d’une valeur inestimable. Ça, il faut le respecter.
    Bon rétablissement!

  2. Cindy Rivard says

    Je me reconnais tellement dans tes propos ! Le savoir à porté de la main c’est tellement essentiel pour moi ! J’ai choisi d’habiter loin des grands centre et j’y suis comblée, mais j’avoue que si je n’avais pas accès à toute cette effervescence et ce savoir qui se partage si facilement via mon ordinateur, je serais sans doute en manque ! Loin des conférences et des écoles, le web m’apporte ce qui manque ici et je peux profiter pleinement des avantages d’habiter en région d’un côté tout en ayant le monde à ma portée de l’autre !

  3. admin says

    Merci Michelle et Cindy, c’est toujours un plaisir de savoir que vous passez par ici. C’est vrai que de mon côté la tentation existe, Cindy, de me retirer « au vert » et de miser sur internet pour la connexion au monde… j’hésite encore, je dois être trop urbaine!



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